CHOC EN 1991-1-7 · EXPLOSION · RÉSISTANCE AU FEU R30→R120

Le Feu Dévore.
Le Souffle Détruit.
Le Choc Fracasse.
La Structure Tient.

500 kN

choc poids lourd sur poteau (EN 1991-1-7)

50 kPa

surpression explosion réglementaire ICPE

ISO 834

courbe feu normalisé (→ 842°C à 30 min)

R120

résistance au feu maximale calculable

STRUCTALIS Justifie Votre
Résistance au Feu, Choc & Explosion

STRUCTALIS dimensionne vos justifications accidentelles : feu (EN 1992-1-2, EN 1993-1-2), actions de choc et effets de souffle EN 1991-1-7 et scénarios ICPE. Notes pour ERP, IGH, industrie et sites réglementés. Forfait dossier ou régie : réponse devis sur demande.

Comb. accid.

γM = 1,0 maîtrisé

Scénarios ICPE

Pressions documentées

Robustesse

Chemins alternatifs

Choc, explosion, incendie

Actions de Choc

L'EN 1991-1-7 prescrit des forces statiques équivalentes pour les impacts véhicules sur garde-corps, poteaux de parking ou ouvrages de génie civil. Pour un poids lourd, des efforts de 500 kN horizontaux et 250 kN verticaux modélisent l'énergie cinétique à dissiper. La vérification combine résistance locale de l'élément impacté et capacité de redistribution vers les appuis. STRUCTALIS dimensionne armatures étriers fermés, renforts métalliques et dispositifs de protection passive lorsque la géométrie ne permet pas d'absorber l'impact par flexion contrôlée.

Effets de Souffle

Une explosion génère une onde de surpression ps et une impulsion is liées à la distance, au confinement et à la quantité d'énergie libérée. Les sites ICPE Seveso intègrent ces valeurs dans l'EIPS : murs de blast, panneaux soufflants et structures de confinement sont vérifiés en combinaisons accidentelles avec coefficients matériaux adaptés. STRUCTALIS modélise la transmission de l'onde, les éventuelles réflexions et l'interaction avec les façades vitrées ou les bardages légers souvent gouverneurs des dégâts secondaires.

Résistance au Feu

Les critères R, E, I du réglementaire ERP et IGH se traduisent en justification de capacité portante sous élévation de température. Les Eurocodes parties feu autorisent le calcul avancé : isothermes 500°C pour le béton, température critique pour l'acier, section résiduelle pour le bois. STRUCTALIS optimise protections passives et taux de travail réels pour éviter le surdimensionnement systématique des tableaux simplifiés tout en satisfaisant la commission de sécurité.

La philosophie des combinaisons accidentelles

Les combinaisons accidentelles de l'Eurocode 0 sont fondamentalement différentes des combinaisons ELU fondamentales. Leur philosophie : l'action accidentelle (choc, explosion, incendie) est un événement rare mais inévitable à l'échelle du parc immobilier. La structure n'a pas à résister à cet événement sans dommage — elle doit éviter l'effondrement catastrophique et permettre l'évacuation. En conséquence, les coefficients partiels de sécurité sur les matériaux γM sont réduits à 1,0 en situation accidentelle (l'acier travaille à sa résistance de calcul nominale, pas à une valeur minorée). Les charges variables concomitantes sont réduites à leur valeur quasi-permanente ψ2×Qk. Seule l'action accidentelle est appliquée à sa valeur caractéristique. Ce niveau de fiabilité "abaissé" — acceptable en situation accidentelle — permet de dimensionner des structures résistantes aux actions exceptionnelles sans les surdimensionner de façon prohibitive.

La méthode des tableaux (DTU, règlement incendie) attribue des dimensions minimales aux éléments pour satisfaire à une durée de résistance requise. C'est une approche conservative car elle ne tient pas compte des conditions réelles de charge : un poteau qui travaille à 30 % de sa capacité en conditions normales résistera bien plus longtemps au feu qu'un poteau travaillant à 90 %. La méthode avancée de calcul (EN 1992-1-2, EN 1993-1-2) permet de quantifier précisément cette marge. Pour le béton armé, la méthode des isothermes 500°C (EN 1992-1-2 §4.2) réduit la section à la zone dont la température est inférieure à 500°C (au-delà, la résistance du béton est considérée nulle), et vérifie les armatures à leur température avec les propriétés mécaniques réduites. Pour l'acier, la méthode de la température critique identifie la température à laquelle l'élément atteint sa limite de résistance sous le chargement accidentel. Ces méthodes avancées permettent souvent d'éviter des protections passives coûteuses (peinture intumescente, plâtre projeté) ou de justifier des géométries de section que les tableaux simplifiés ne couvrent pas.

Isothermes béton au feu

MÉTHODE DES ISOTHERMES 500°C — EN 1992-1-2 §4.2 — poteau 300×300 mm, trois faces exposées au feu, section résiduelleMÉTHODE DES ISOTHERMES 500°C — EN 1992-1-2 §4.2 — POTEAU 300×300 / R60Section résiduelle efficace ~200×200 — 3 faces exposées⚠ Vérification R60 — béton >500°C ignoré

Onde de souffle schématique

ONDE DE SOUFFLE — pression de pic ps, atténuation par mur de blast, schéma pression-tempsONDE DE SOUFFLE — PRESSION ET ATTÉNUATION PAR MUR DE BLASTps = 50 kPaps,att = 12 kPap(t) — impulsionis = ½ × ps × td (ordre de grandeur)

Résistance au feu requise par type d'ouvrage

TypeRéglementationR porteursPlanchersCalcul
ERP 1ère catégorieArr. 25/06/1980R90EI90Avancée EC2
IGH classe GHArr. 18/10/1977R120EI120Avancée EC2/EC3
Bâtiment industrie rezCode du travailR15EI30Tableaux ou avancée
Parking couvertArr. 09/02/1990R60EI60Avancée EC3
Site ICPE SevesoArrêté autorisat.Selon EIPSSelon EIPSSur mesure

Méthodologie — de l'hypothèse accidentelle au dossier CSI

1

Identification du scénario accidentel et des actions réglementaires

Pour le choc de véhicule : forces statiques équivalentes selon EN 1991-1-7 Table 4.1 (voiture légère : 50 kN horizontal / 25 kN vertical ; poids lourd : 500 kN / 250 kN) ou analyse dynamique si le scénario est spécifique. Pour l'explosion : calcul de la pression de souffle ps et de l'impulsion is selon le scénario (BLEVE, VCE) ou prescription réglementaire ICPE. Pour le feu : définition du scénario d'incendie (courbe normalisée ISO 834 ou incendie naturel paramétrique selon EN 1991-1-2 Annexe A).

2

Analyse de robustesse et chemin alternatif de charge

Vérification que la structure peut absorber la perte d'un élément porteur sous choc ou explosion sans effondrement progressif (robustesse selon EN 1991-1-7 §3.4). Méthode du chemin alternatif : suppression de l'élément impacté dans le modèle, vérification que la structure redistribue les charges vers les éléments voisins sans défaillance en chaîne. Identification des éléments clés (key elements) à protéger ou à renforcer.

3

Justification de la résistance au feu par la méthode des isothermes (béton)

Pour les éléments béton armé : méthode des isothermes 500°C selon EN 1992-1-2 §4.2. Le béton à température > 500°C est ignoré (section efficace réduite). Les armatures sont vérifiées à leur température avec les propriétés mécaniques réduites selon les courbes de l'annexe normative. Calcul du moment résistant réduit Mrd,fi et de l'effort normal Nrd,fi à l'ELU accidentel.

4

Justification de la résistance au feu pour les structures acier et bois

Acier (EN 1993-1-2) : calcul de la température critique θcr par la méthode des sections efficaces, vérification de la température atteinte avec ou sans protection passive (plâtre, laine minérale, peinture intumescente). Facteur de massiveté Am/V déterminant. Bois (EN 1995-1-2) : méthode de la section résiduelle après combustion à vitesse β0 (mm/min) ; vérification de la section restante pour la durée de résistance requise.

5

Rapport de justification pour le dossier sécurité incendie

Note de calcul de résistance au feu pour chaque élément de structure : poteaux, poutres, planchers, voiles porteurs. Tableau récapitulatif des durées R obtenues vs R requises par la réglementation (ERP, IGH, Code du travail). Préconisations de protection passive si la résistance naturelle est insuffisante. Document intégré au dossier sécurité incendie remis à la commission de sécurité.

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Les 4 garanties d'un bureau d'études spécialisé ingénierie extrême

01

Maîtrise des combinaisons accidentelles Eurocode 0

STRUCTALIS sépare clairement ELU fondamental et situation accidentelle : coefficients ψ, actions principales et secondaires. Le document peut être audité par un tiers indépendant du bureau froid. Le risque de sous-estimer une action concomitante est réduit.

02

Méthodes avancées feu pour éviter surprotection

Lorsque les tableaux simplifiés surdimensionnent, nous calculons sections résiduelles ou températures critiques pour démontrer une résistance réaliste. Le maître d'ouvrage économise sur protections ou surprofilages.

03

Robustesse et non-effondrement progressif

Les scénarios de retrait d'élément sont documentés avec chemins alternatifs de charge. STRUCTALIS relie ces analyses au dossier feu pour une lecture unifiée par le contrôleur.

04

Process commercial et réactivité

STRUCTALIS propose des forfaits par étape (feu seul, choc seul, pack complet) ou de la régie pour projets évolutifs. Réponse devis sur demande ; délai d'exécution formalisé dans la proposition.

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Autres missions — Conformité & risques

Autres sous-services conformité et risques naturels

Questions fréquentes

FAQ — Choc, Explosion et tenue au feu

Non. R60 signifie que la résistance mécanique de l'élément porteur est maintenue pendant 60 minutes d'exposition à l'incendie normalisé (courbe ISO 834). Les critères sont R (résistance mécanique), E (étanchéité aux flammes) et I (isolation thermique). Une structure R60 peut brûler, perdre des propriétés superficielles — mais elle ne s'effondre pas pendant 60 minutes, laissant le temps à l'évacuation et à l'intervention des pompiers.
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