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Reconnaissance
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Rapport G5
MICROPIEUX · FONDATIONS · NF EN 14199
90→300 mm
Diamètre micropieux
150→800 kN
Capacité portante unitaire
5 m→40 m
Profondeur d'ancrage
0 démolition
Sans toucher au bâtiment
STRUCTALIS conçoit micropieux, longrines, transfert de charges et suivi tassements selon NF EN 14199 et rapports géotechniques. Notes, phasage et DCE pour entreprises RSO. Forfait dossier ou régie : réponse sur demande.
Phasage
Transfert sécurisé
Capteurs
Seuils d'alerte
Groupes pieux
Semelles tête
Les fondations d'un bâtiment sont conçues pour un sol, des charges et des conditions hydrauliques donnés au moment de la construction. Ces trois paramètres peuvent évoluer défavorablement au fil des décennies. La modification du sol peut résulter du retrait-gonflement des argiles (alternance de sécheresses et de pluies intenses, phénomène en forte augmentation en France avec le changement climatique), de la présence d'une nappe phréatique fluctuante qui décomprime les terres lors des baisses de niveau, ou d'une activité biologique souterraine (racines d'arbres, termites, galeries). La modification des charges résulte de l'augmentation du nombre de niveaux (surélévation), du changement d'usage (entrepôt, équipements lourds), ou de l'ajout d'installations en toiture (équipements CVC, panneaux solaires). La modification des conditions hydrauliques — notamment l'excavation d'un sous-sol chez le voisin — peut décomprimer les terres et entraîner des tassements sur les fondations adjacentes. Dans tous ces cas, la reprise en sous-œuvre est la solution : elle transfère les charges vers des horizons géologiques plus profonds et plus stables, indépendamment des évolutions de surface.
Le micropieu est devenu l'outil quasi-universel de la reprise en sous-œuvre pour plusieurs raisons techniques majeures. Son faible diamètre (90 à 300 mm selon la norme NF EN 14199) permet de le mettre en œuvre dans des espaces très confinés : sous un plancher de cave, dans un couloir étroit, depuis un sous-sol de 2,50 m de hauteur disponible. La technique de réalisation (forage rotatif ou roto-percussion, injection de coulis de ciment en phases successives, armature par barre ou tube) est compatible avec les milieux sensibles (sol argileux, fondations voisines) car elle ne génère pas de vibrations significatives et les volumes de coulis injectés sont maîtrisés. La capacité portante d'un micropieu de ø150 mm est de l'ordre de 250 à 450 kN selon la nature du sol et la profondeur d'ancrage dans le bon horizon géologique — suffisant pour reprendre la charge d'un poteau courant dans un immeuble de 4 à 5 étages. Pour des charges plus importantes, on met en œuvre des groupes de micropieux (2 à 4 micropieux par appui) reliés par une semelle de tête. La durabilité des micropieux est assurée par l'enrobage du coulis (protection de l'armature) et, dans les milieux agressifs (sulfates, pH acide), par l'utilisation de ciments résistants aux sulfates ou d'armatures en acier inoxydable.
La phase la plus critique d'une reprise en sous-œuvre n'est pas la réalisation des nouvelles fondations — c'est la transition entre l'état où les fondations existantes sont encore sollicitées et l'état final où les nouvelles fondations reprennent les charges. Ce transfert progressif, dit "déport de charges", doit être soigneusement orchestré pour éviter des tassements différentiels dangereux. Le principe est le suivant : les micropieux sont réalisés par groupes, un groupe de micropieux à la fois, en alternant les travées pour que la fondation existante reste toujours appuyée sur au moins 60 à 70 % de ses appuis initiaux. Les poutres de reprise (longrines en béton armé coulées sous les murs existants) sont réalisées par tronçons de 1 à 2 m, avec des baïonnettes (parties d'armatures en attente) pour assurer la continuité. La mise en charge de chaque nouveau tronçon est suivie par des relevés de tassements aux capteurs installés en début de chantier. Si un tassement dépasse le seuil d'alerte défini dans notre note de phasage (typiquement 3 mm en différentiel), les travaux s'arrêtent jusqu'à analyse de la situation par l'ingénieur de permanence. Ce protocole de surveillance géotechnique est systématiquement inclus dans notre mission RSO.
S+1
Rapport G5
S+2–4
Phasage validé
S+3–8
PV forage
S+6–10
Plans EXE
S+8–12
Rapport fin
Confortement des fondations d'un bâtiment tassant ou présentant des désordres liés à une capacité portante dépassée.
Les fondations existantes ne peuvent pas toujours reprendre le poids d'un ou plusieurs niveaux supplémentaires. RSO préalable ou complémentaire à la surélévation.
Confortement des fondations d'un bâtiment existant déstabilisé par les travaux d'excavation d'une construction voisine (paroi berlinoise, blindage).
Reprise en sous-œuvre totale pour créer un niveau de parking ou de cave sous un bâtiment existant, par phases d'excavation et de construction alternées.
Pour cadrer l'ensemble de la mission : le pôle réhabilitation, les fondations profondes lorsque l'ancrage le impose, et en amont une expertise de fissures lorsque les désordres doivent être interprétés avant transfert de charges.
Les 4 garanties d'un bureau d'études spécialisé micropieux & longrines
Pas de sur-promesse : les combinaisons et les tassements admissibles sont posés avec le géotechnicien et répercutés dans le phasage.
STRUCTALIS décrit les pourcentages d'appui maintenus et les arrêts travaux conditionnels — référence contractuelle pour la direction d'exécution.
Armatures d'attente, enrobage et liaisons élastiques ou encastrées sont spécifiées pour éviter les interprétations en entreprise.
Délais annoncés et devis sur demande ; régie ouverte aux ajustements géotechniques.
→ Devis gratuit sur demande · EN14199 · Phasage · Longrines
Autres missions — Réhabilitation
Micropieux, longrines et séquences de transfert : nous calons chaque phase sur le rapport géotechnique et le suivi des tassements.