Béton armé

Composition du Béton : Dosage, Granulats et Formulation selon les Eurocodes

19 min de lectureÉquipe Ingénierie STRUCTALIS

La composition du béton est l'acte fondateur de toute structure en béton armé ou précontraint. Avant même le premier trait de crayon sur les plans de ferraillage ou les plans de coffrage, le choix des constituants et leurs proportions conditionnent la résistance mécanique, la durabilité, l'ouvrabilité et le coût final de l'ouvrage. Un béton mal formulé — rapport eau/ciment trop élevé, granulométrie discontinue, dosage en ciment insuffisant — peut entraîner des désordres structurels graves en quelques années, indépendamment de la qualité du calcul de structure.

En bureau d'études structure, la maîtrise de la composition béton est indispensable pour : rédiger les spécifications béton dans les CCTP, contrôler les fiches de formulation des bétons prêts à l'emploi, évaluer les bétons anciens lors des diagnostics, et justifier les classes d'exposition retenues vis-à-vis des organismes de contrôle technique (SOCOTEC, Bureau Veritas, Apave).

La norme de référence est la NF EN 206+A2 (Béton — Spécification, performances, production et conformité), complétée par son complément national NF EN 206/CN qui précise les règles spécifiques à la France, notamment pour les ciments, les additions et les classes d'exposition.


1. Les six constituants du béton et leurs rôles

Un béton moderne n'est pas un simple mélange de ciment, sable, gravier et eau. C'est un matériau composite dont chaque composant remplit une fonction précise et interagit avec les autres.

BÉTONmatériau compositeCimentliant hydrauliqueEauhydratation + ouvrabilitéSable0/4 mm — squelette finGravillons4/20 mm — squelette grosAdditionslaitier · cendres · fuméeAdjuvantsplastifiants · retardateurs

Figure 1 — Les six familles de constituants du béton moderne. Le ciment et l'eau forment la pâte liante ; les granulats constituent le squelette granulaire ; les additions améliorent les performances à long terme ; les adjuvants optimisent l'ouvrabilité et la prise.

Le ciment est le liant hydraulique : mélangé à l'eau, il forme une pâte qui durcit par réaction d'hydratation, liant les granulats entre eux. Les ciments courants (NF EN 197-1) sont classés de CEM I (Portland pur) à CEM V (mélanges complexes).

L'eau de gâchage remplit deux rôles distincts : déclencher et entretenir les réactions d'hydratation du ciment (eau de réaction, environ 25 % de la masse du ciment), et conférer au mélange frais la fluidité nécessaire à sa mise en place (eau de rhéologie). Toute l'eau en excès au-delà de la réaction s'évapore, laissant des pores qui fragilisent le béton.

Les granulats (sables et gravillons) constituent 65 à 80 % du volume du béton. Leur rôle est d'assurer le squelette granulaire qui reprend les efforts de compression et limite le retrait. Leur granulométrie, leur forme et leur propreté conditionnent la maniabilité et la résistance du béton durci.

Les additions sont des matériaux finement divisés à propriétés hydrauliques latentes ou pouzzolaniques : laitier de haut-fourneau (L), cendres volantes (V), fumée de silice (D), filler calcaire (F). Elles se substituent partiellement au ciment, améliorant la durabilité et réduisant l'empreinte carbone.

Les adjuvants sont des produits chimiques ajoutés à faible dose (< 5 % de la masse du ciment) pour modifier les propriétés du béton frais ou durci : plastifiants et superplastifiants (réducteurs d'eau), retardateurs de prise, accélérateurs, entraîneurs d'air.


2. Le rapport eau/ciment : paramètre central de la résistance

Le rapport eau sur ciment (E/C) est le paramètre le plus déterminant de la résistance mécanique et de la durabilité du béton. C'est la loi d'Abrams (1918), formalisée par Bolomey pour les bétons français, qui en établit la relation fondamentale.

2.1 Loi de Bolomey

f_c28 = G · Rc · (C/E − 0,5)

avec :

  • f_c28 : résistance à la compression à 28 jours (MPa)
  • G : coefficient granulaire (0,35 à 0,55 selon la qualité des granulats)
  • Rc : résistance réelle du ciment à 28 jours (MPa)
  • C/E : rapport ciment sur eau en masse (inverse du E/C)
E/Cf_c28(MPa)HP / BHPCourant C25–C40Faible résistanceG=0,45 (granulats courants)G=0,55 (granulats excellents)Rc = 52,5 MPa (CEM I 52,5)E/C = 0,40E/C = 0,55

Figure 2 — Loi de Bolomey : résistance à la compression à 28 jours en fonction du rapport E/C, pour deux qualités de granulats (G=0,45 et G=0,55) et un ciment CEM I 52,5 (Rc=52,5 MPa). La zone verte correspond aux bétons haute performance (E/C ≤ 0,40) ; la zone rouge aux bétons non structurels.

La conclusion pratique est immédiate : réduire le rapport E/C est le levier le plus efficace pour augmenter la résistance. Mais réduire l'eau diminue l'ouvrabilité — d'où l'intérêt des superplastifiants, qui permettent d'abaisser E/C sous 0,40 tout en maintenant un affaissement au cône de 18 à 22 cm.

2.2 Limites imposées par l'EN 206 selon les classes d'exposition

La norme NF EN 206+A2 §6.3 impose des valeurs maximales de E/C en fonction de la classe d'exposition, indépendamment des exigences de résistance :

Classe d'expositionDescriptionE/C maxDosage ciment min (kg/m³)f_ck min (MPa)
X0Pas de risque de corrosion260C12/15
XC1Béton sec ou en permanence noyé0,65260C20/25
XC2Béton humide, rarement sec0,60280C25/30
XC3Humidité modérée0,55280C30/37
XC4Alternance humidité/séchage0,50300C30/37
XD1Chlorures (hors eau de mer)0,55300C30/37
XD2Chlorures, humide0,50300C35/45
XS1Embruns marins0,50300C30/37
XF1Gel modéré sans sel0,55300C30/37
XF4Gel sévère + sel déverglaçage0,45340C35/45

3. Les granulats : squelette, granulométrie et qualité

3.1 Classification granulométrique

Les granulats sont caractérisés par leur classe granulaire d/D (diamètre minimal / diamètre maximal) selon NF EN 12620 :

0/1    →  filler granulaire
0/4    →  sable fin à moyen
4/10   →  gravillon fin (petit gravier)
4/14   →  gravillon courant
6/20   →  gravillon courant
10/20  →  gravillon gros
20/40  →  grave

Le D_max est la taille maximale du plus gros granulat. Il est limité par trois conditions selon EN 1992-1-1 §8.2 :

D_max ≤ min(b/4 ; 1,3·c_nom ; espacement armatures − 5 mm)

avec b la plus petite dimension de la section et c_nom l'enrobage nominal. En pratique, D_max = 16 ou 20 mm couvre la grande majorité des applications en béton armé coulé en place.

3.2 Courbe granulométrique et fuseau de Dreux-Gorisse

La courbe granulométrique représente le refus cumulé (ou le passant cumulé) sur une série de tamis normalisés, en pourcentage de la masse totale. Une granulométrie continue et bien graduée minimise les vides intergranulaires, réduit la quantité de pâte nécessaire et améliore la résistance.

Ouverture des tamis (mm) — échelle logarithmiquePassants cumulés (%)Fuseau Dreux-GorisseCourbe optimale (C30/37)Granulométrie trop fine (risque)→ excès de surface spécifique

Figure 3 — Courbe granulométrique d'un béton C30/37 courant (rouge) inscrite dans le fuseau de Dreux-Gorisse (bleu). La courbe orange illustre une granulométrie trop fine : excès de fines, surface spécifique élevée, demande en eau augmentée, résistance réduite.

La méthode de Dreux-Gorisse permet de composer le mélange granulaire optimal en minimisant la porosité du squelette. La courbe de référence est une parabole dans le repère semi-logarithmique, dont le point de brisure à D_max/2 définit la proportion sable/gravillons :

% passant à D = 100 · √(D/D_max)   (courbe de référence)

Le module de finesse du sable (Mf) est un indicateur complémentaire, calculé comme la somme des refus cumulés sur les tamis 0,16 / 0,315 / 0,63 / 1,25 / 2,5 / 5 mm divisée par 100. Un béton courant nécessite Mf ∈ [2,2 ; 2,8]. Un sable trop fin (Mf < 2,0) augmente la demande en eau et le retrait.

3.3 Qualité et propreté des granulats

Équivalent de sable (ES) : mesure la teneur en éléments fins argileux, nocifs pour l'adhérence pâte-granulat. Exigences NF EN 12620 :

ES ≥ 80 %  pour béton de classe ≥ C25/30 (sable lavé)
ES ≥ 70 %  pour béton courant

Los Angeles (LA) : résistance à la fragmentation par chocs. Pour bétons de structure : LA ≤ 40.

Micro-Deval (MDE) : résistance à l'usure par frottement. Pour dalles et planchers exposés : MDE ≤ 20.

Réactivité alcali-silice (RAS) : certains granulats siliceux réagissent avec les alcalins du ciment pour former un gel expansif qui fissure le béton de l'intérieur. Prévention par essai NF P18-594 et utilisation de ciments à faible teneur en alcalins ou d'additions pouzzolaniques.


4. Les ciments courants : classification et choix

La norme NF EN 197-1 définit 27 types de ciments courants regroupés en 5 familles. Le choix conditionne la résistance à court terme, la chaleur d'hydratation, la durabilité et la résistance aux agents agressifs.

FamilleDésignationClinker (%)Caractéristiques principales
CEM IPortland pur95–100Résistance rapide, chaleur élevée
CEM II/A-LPortland calcaire80–94Usage courant, économique
CEM II/B-SPortland laitier65–79Durabilité sulfates, chaleur réduite
CEM III/AHaut-fourneau36–65Très bonne durabilité, prise lente
CEM IVPouzzolanique45–89Résistance sulfates, faible chaleur
CEM VComposé20–64Usage spéciaux, performances équilibrées

Les classes de résistance (32,5 / 42,5 / 52,5 MPa) et les classes de début de prise (N = normale, R = rapide) complètent la désignation. Un CEM I 52,5 R est le choix habituel pour les bétons à haute résistance initiale (décoffrage rapide) ou les bétons précontraints.


5. Les adjuvants : dosage et compatibilité

Les adjuvants (NF EN 934-2) sont ajoutés à une dose inférieure à 5 % de la masse du ciment et modifient les propriétés du béton sans changer sa nature. Les plus utilisés en bureau d'études :

Plastifiants / réducteurs d'eau (type P) : réduisent la demande en eau de 8 à 15 % à consistance égale. Permettent d'abaisser E/C sans perte d'ouvrabilité. Basés sur des lignosulfonates.

Superplastifiants / hauts réducteurs d'eau (type SP) : réduction d'eau de 20 à 40 %. Indispensables pour les bétons haute performance (BHP) et les bétons autoplaçants (BAP). Basés sur des polycarboxylates.

Retardateurs de prise (type R) : rallongent le délai de début de prise, utiles par temps chaud (T > 25°C) ou pour le transport sur longue distance. Attention à la compatibilité avec le ciment.

Entraîneurs d'air (type EA) : créent des microbulles d'air de 10 à 300 μm qui absorbent la pression de cristallisation de l'eau lors du gel. Indispensables pour les bétons soumis à l'exposition XF3-XF4 (gel sévère avec sels).

Teneur en air entraîné recommandée :
D_max = 20 mm  →  5,0 ± 1,5 %
D_max = 10 mm  →  6,0 ± 1,5 %

6. Formulation pratique : méthode de composition

6.1 Démarche de formulation

La formulation d'un béton suit une séquence logique en bureau d'études :

Étape 1 — Définir la classe de résistance et d'exposition À partir des plans de structure et du CCTP, identifier la classe f_ck requise et la(les) classe(s) d'exposition selon EN 206 tableau 1.

Étape 2 — Déterminer E/C et le dosage en ciment minimum Appliquer le tableau des exigences EN 206 : prendre la valeur la plus contraignante entre l'exigence de résistance et l'exigence de durabilité.

Étape 3 — Choisir le ciment et calculer la quantité d'eau L'eau de gâchage totale E dépend de la consistance visée (classe S1 à S5), du D_max et de la teneur en fines. Valeurs typiques pour un béton S4 (affaissement 160-210 mm) :

D_max = 16 mm  →  E ≈ 185 à 200 L/m³
D_max = 20 mm  →  E ≈ 175 à 190 L/m³
D_max = 32 mm  →  E ≈ 165 à 180 L/m³

Étape 4 — Calculer le dosage en ciment

C = E / (E/C)    [kg/m³]

Étape 5 — Calculer le volume de granulats

V_granulats = 1000 − V_ciment − V_eau − V_air − V_additions   [L/m³]
V_ciment = C / ρ_ciment   (ρ ≈ 3,10 kg/L)
V_eau = E / 1,0
V_air = 20 à 30 L/m³ (béton non-entraîné d'air)

Étape 6 — Répartir les granulats (méthode Dreux-Gorisse)

Déterminer la proportion sable/gravillon en optimisant la courbe granulométrique dans le fuseau.

6.2 Exemple de formulation — Béton C30/37 XC4

Données : dalle de plancher exposée XC4, D_max = 20 mm, consistance S4, ciment CEM II/A-L 42,5 N.

Exigences XC4 :  E/C ≤ 0,50  ;  C ≥ 300 kg/m³  ;  f_ck ≥ 30 MPa

Eau de gâchage :     E = 185 L/m³ (avec superplastifiant SP, 0,8 % du ciment)
Dosage ciment :      C = 185 / 0,50 = 370 kg/m³  (> 300 ✓)
Volume ciment :      370 / 3,10 = 119 L
Volume eau :         185 L
Volume air :         25 L
Volume granulats :   1000 − 119 − 185 − 25 = 671 L

Répartition (Dreux-Gorisse, D_max=20 mm) :
  Sable 0/4 :       240 L  → 240 × 2,65 = 636 kg/m³
  Gravillon 4/10 :  170 L  → 170 × 2,65 = 450 kg/m³
  Gravillon 10/20 : 261 L  → 261 × 2,65 = 692 kg/m³

Vérification E/C effectif : 185 / 370 = 0,50 ✓
Rapport G/S = (170+261)/240 = 1,80 (acceptable)

7. Contrôle de la conformité : classes de consistance

La NF EN 206 §8 définit les modalités de contrôle de la composition et de la résistance des bétons. En production, la consistance est contrôlée à la livraison par l'affaissement au cône d'Abrams :

ClasseAffaissement (mm)Usage typique
S110 – 40Béton de propreté, remblais
S250 – 90Fondations peu armées
S3100 – 150Voiles, poteaux courants
S4160 – 210Éléments très armés, dalles
S5> 220Béton autoplaçant (BAP)

La résistance est contrôlée sur éprouvettes cylindriques (∅150×300 mm) ou cubiques (150 mm) écrasées à 28 jours, selon un plan d'échantillonnage statistique (EN 206 §8.3) avec critère de conformité :

f_cm ≥ f_ck + 4 MPa   (pour n ≥ 15 résultats)
f_ci ≥ f_ck − 4 MPa   (pour chaque résultat individuel)

FAQ — Composition du béton en bureau d'études

Quelle est la différence entre f_ck et f_cm dans les Eurocodes ? f_ck est la résistance caractéristique à la compression à 28 jours, définie comme le fractile à 5 % de la distribution des résistances (95 % des éprouvettes lui sont supérieures). f_cm est la résistance moyenne : f_cm = f_ck + 8 MPa selon EN 1992-1-1 §3.1.2. C'est f_ck qui est utilisée dans tous les calculs de l'Eurocode 2.

Comment choisir entre un CEM I et un CEM II pour un béton structurel courant ? Pour la grande majorité des ouvrages en béton armé coulé en place (classes XC1 à XC4), un CEM II/A-L 42,5 N ou 52,5 N offre un bon compromis technico-économique. Le CEM I 52,5 R est réservé aux cas nécessitant une résistance initiale très rapide (décoffrage sous 24 h, béton précontraint) ou aux bétons haute performance. Le CEM III/A s'impose pour les expositions XS, XA (sulfates) ou les massifs à faible chaleur d'hydratation.

Qu'est-ce que le concept w/c équivalent (w/c_eq) ? Lorsque des additions (type II : laitier, cendres volantes) sont utilisées, l'EN 206 permet de comptabiliser leur contribution en définissant un rapport eau/ciment équivalent : w/c_eq = E / (C + k·A), où A est la masse d'addition et k son coefficient d'efficacité (k=0,6 pour les cendres, k=1,0 pour la fumée de silice selon les règles nationales).

Un dosage en ciment plus élevé garantit-il une meilleure résistance ? Pas nécessairement. Un excès de ciment augmente la chaleur d'hydratation (risque de fissuration thermique dans les massifs), le retrait endogène et le coût. La résistance est avant tout gouvernée par le rapport E/C : mieux vaut un béton avec C = 350 kg/m³ et E/C = 0,45 qu'un béton avec C = 450 kg/m³ et E/C = 0,55. Les normes fixent des dosages minimaux pour la durabilité, non pour la résistance.

Comment intégrer la composition béton dans les CCTP de structure ? Le CCTP doit spécifier au minimum : la classe de résistance (C20/25 à C50/60), la/les classe(s) d'exposition, le D_max, la classe de consistance, l'absence de réactivité alcali-silice pour les granulats, et toute exigence spécifique (entraînement d'air, limitation chaleur d'hydratation, béton autoplaçant). La formulation détaillée est ensuite de la responsabilité du producteur BPE, qui fournit une fiche de formulation soumise à validation.

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